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Deux formules rémunérées en alternance!

Il existe deux possibilités pour se former en alternance : le contrat d’apprentissage, valeur sûre, permet d’accéder à une qualification professionnelle débouchant sur un diplôme ; le contrat de professionnalisation permet quant à lui de former des jeunes dont la qualification n’est pas adaptée.

Le contrat d’apprentissage

L’apprentissage, la raison d’être du CFA

Depuis 1973, date de sa création, le CFA est au service des professions qui en sont les instigateurs. Il accueille tous les jeunes, sans discrimination scolaire, signataires d’un contrat d’apprentissage et leur assure une formation. La pédagogie du CFA est fondée sur la reconnaissance, la re-motivation et le respect.

 

L’apprentissage, qu’est-ce-que c’est ?

L’apprentissage a pour objectif de donner à un jeune travailleur (16 à 25 ans), une formation complète (générale, théorique et pratique), en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle soutenue par un diplôme. Par ailleurs, cette formation fait l’objet d’un contrat.

 

L’apprentissage est assuré :

Pour partie dans une entreprise (agricole, industrielle, artisanale ou commerciale)

Pour partie dans un CFA, Centre de Formation d’Apprentis (loi du 16 juillet 1971, Code du Travail, L115-1)

 

L’entreprise est chargée de :

  • Assurer à l’apprenti une formation méthodique et complète
  • Lui verser un salaire, y-compris pour le temps passé au CFA
  • Employer l’apprenti conformément à la législation en vigueur
  • Lui faire suivre toutes les activités pédagogiques et enseignements du CFA pour lesquels l’apprenti est inscrit
  • Veiller à ce que l’apprenti se présente à l’examen

 

Le CFA a pour mission de :

  • Assurer aux apprentis, un enseignement général, technique, théorique et pratique
  • Déterminer, en accord avec les entreprises, les progressions de formation pratique
  • Désigner pour chaque apprenti, un formateur chargé de faire la liaison entre le CFA et l’entreprise
  • Organiser des réunions de travail avec les formateurs, en entreprise
  • Diffuser auprès des entreprises, des outils pédagogiques « relais » adaptés
  • Mettre à la portée de tout interlocuteur (entreprise et/ou famille) par l’intermédiaire du livret d’apprentissage, les renseignements complets du suivi du parcours de l’apprenti
  • Veiller aux inscriptions à l’examen de fin de contrat

 

L’apprenti s’engage à :

  • Travailler pour son employeur au regard de la progression de la formation
  • Se conformer rigoureusement au règlement
  • Suivre assidûment les enseignements et activités pédagogiques le concernant, au CFA
  • Tenir à jour et faire viser régulièrement son livret d’apprentissage

 

Le Béa-Ba de l’alternance

Le rôle du CFA est de dispenser aux jeunes sous contrat d’apprentissage, une formation théorique et pratique qui complète la formation reçue en entreprise.

Ainsi, l’équipe enseignante travaille en étroite collaboration avec les entreprises, pour refléter les réalités du monde du travail. Pour ce, des fiches de liaison circulent entre les diverses entités, relatant notamment les connaissances acquises. Des visites ponctuelles en entreprises sont également effectuées.

Les échanges entre maîtres d’apprentissage (entreprise) et formateurs (CFA) sont l’une des clés de l’efficacité et de la pédagogie de l’alternance.

 

Le rythme de l’alternance

L’alternance, ce sont : 14 semaines/an au CFA. Le reste du temps se déroule en entreprise. L’alternance incarne un système de formation adapté aux attentes de jeunes motivés par l’apprentissage d’un métier. Tel un compromis entre cadre « scolaire » et entreprise, l’alternance réconcilie les jeunes pour qui l’enseignement traditionnel n’a pas été convaincant, avec l’envie d’apprendre et l’espoir de se dessiner un avenir porteur.

 

Les métiers

Au CFA de Groisy, force est de constater que les métiers proposés offrent de nombreux débouchés non seulement en France, mais aussi à l’étranger où le savoir-faire « made in France » est souvent perçu comme une valeur sûre. Aujourd’hui, l’alternance fait ses preuves et cumule les atouts :

elle répond aux aspirations de nombreux jeunes, motivés par l’envie de s’intégrer à la société par le biais d’un métier valorisant.

elle convient aux entrepreneurs, qui connaissent la qualité des enseignements dispensés et apportent la valeur ajoutée d’une pratique « sur le terrain », clairement efficace.

 

Le contrat de professionnalisation

 

Pour qui ?

Le contrat de professionnalisation s’adresse à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus, qui peuvent ainsi compléter leur formation initiale ; et aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus.

Pour quoi ?

Son objectif est de leur permettre d’acquérir une qualification professionnelle et de favoriser leur insertion, ou réinsertion professionnelle.

Rémunération

La rémunération minimum en contrat de professionnalisation se calcule en pourcentage du SMIC, selon l’âge du bénéficiaire et le niveau de sa formation :

Pour plus d'informations, se reporter à la rubrique "rémunération"

Côté Employeur

Ce contrat ouvre droit pour l’employeur, dans certaines limites, à une exonération de charges patronales de sécurité sociale pour les jeunes de moins de 26 ans et les demandeurs d’emploi de plus de 45 ans.

Bon à savoir

Des aides incitatives à la reprise d’emploi dans le cadre d’un contrat de professionnalisation peuvent être versées par l’Assedic.

Les obligations des parties :

  • L’employeur s’engage à assurer au bénéficiaire d’un Contrat de Professionnalisation, une formation lui permettant d’acquérir une qualification professionnelle, et à lui fournir un emploi en relation avec cet objectif pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de l’action de professionnalisation dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée.
  • Dans les deux mois qui suivent le début du contrat de professionnalisation, l’employeur examine avec le titulaire du contrat, l’adéquation du programme de formation, au regard des acquis du salarié.
  • En cas d’inadéquation, employeur et salarié peuvent conclure un avenant au contrat de professionnalisation, dans la limite de la durée de ce contrat. Cet avenant est transmis à l’organisme paritaire collecteur agréé qui finance la formation (OPCA), qui à son tour, dépose celui-ci auprès de la direction départementale du travail et de la formation professionnelle.

 

Durée de l’action de professionnalisation

L’action de professionnalisation comporte des périodes de travail en entreprise et des périodes de formation. Le contrat de professionnalisation peut être conclu pour une durée de 24 mois, pour les personnes sorties du système éducatif sans qualification professionnelle reconnue ou si la nature des qualifications visées l’exige.

 

Durée de la formation

La durée globale des actions de formation, évaluation et accompagnement doit être comprise entre 15 % et 25 % de la durée totale du contrat.

 

Concernant le financement

Les actions de formation sont financées par les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA, FAF…) au titre des contrats et périodes de professionnalisation.

 

Les conditions de travail

Le titulaire d’un contrat de professionnalisation est un salarié à part entière. Les lois, règlements et la convention collective lui sont donc applicables au même titre que tout autre salarié, dans la mesure où leurs dispositions ne sont pas incompatibles avec les exigences de leur formation. La durée du travail incluant les périodes où le salarié est en formation ne peut excéder la durée hebdomadaire de travail pratiqué dans l’entreprise, ni la durée quotidienne légale du travail. Les salariés bénéficient du repos hebdomadaire. Pour en savoir plus sur le Contrat de Professionnalisation, vous pouvez également consulter www.travail.gouv.fr