Plus de 46 ans d’expérience
au service de l’apprentissage

Deux formules rémunérées en alternance!

Il existe deux possibilités pour se former en alternance : le contrat d’apprentissage, valeur sûre, permet d’accéder à une qualification professionnelle débouchant sur un diplôme et surtout vous forme à un métier ; le contrat de professionnalisation permet quant à lui de former des personnes dont la qualification n’est pas adaptée.

Le contrat d’apprentissage

L’apprentissage, la raison d’être du CFA

Depuis 1973, date de sa création, le CFA est au service des professions qui en sont les instigateurs. Il accueille tous les jeunes, sans discrimination scolaire, signataires d’un contrat d’apprentissage et leur assure une formation. La pédagogie du Centre de Formation est fondée sur la reconnaissance, la re-motivation et le respect.

L’apprentissage, qu’est-ce-que c’est ?

L’apprentissage a pour objectif de donner à un jeune travailleur (16 à 29 ans) -29 ans révolus au commencement du contrat-, une formation complète (générale, théorique et pratique), en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle soutenue par un diplôme. Par ailleurs, cette formation fait l’objet d’un contrat.

L’apprentissage est assuré :

Pour partie dans une entreprise (agricole, industrielle, artisanale ou commerciale)

Pour partie dans un CFA, Centre de Formation d’Apprentis (loi du 16 juillet 1971, Code du Travail, L115-1)

L’entreprise est chargée de :

  • Assurer à l’apprenti une formation méthodique et complète
  • Lui verser un salaire, y-compris pour le temps passé au CFA
  • Employer l’apprenti conformément à la législation en vigueur
  • Lui faire suivre toutes les activités pédagogiques et enseignements du CFA pour lesquels l’apprenti est inscrit
  • Veiller à ce que l’apprenti se présente à l’examen

Le CFA a pour mission de :

  • Assurer aux apprentis, un enseignement général, technique, théorique et pratique
  • Déterminer, en accord avec les entreprises, les progressions de formation pratique
  • Désigner pour chaque apprenti, un formateur chargé de faire la liaison entre le CFA et l’entreprise
  • Organiser des réunions de travail avec les formateurs, en entreprise
  • Diffuser auprès des entreprises, des outils pédagogiques « relais » adaptés
  • Mettre à la portée de tout interlocuteur (entreprise et/ou famille) par l’intermédiaire du livret d’apprentissage, les renseignements complets du suivi du parcours de l’apprenti
  • Veiller aux inscriptions à l’examen de fin de contrat

 

L’apprenti s’engage à :

  • Travailler pour son employeur au regard de la progression de la formation
  • Se conformer rigoureusement au règlement
  • Suivre assidûment les enseignements et activités pédagogiques le concernant, au CFA
  • Tenir à jour et faire viser régulièrement son livret d’apprentissage

Le Béa-Ba de l’alternance

Le rôle du CFA est de dispenser aux jeunes sous contrat d’apprentissage, une formation théorique et pratique qui complète la formation reçue en entreprise.

Ainsi, l’équipe enseignante travaille en étroite collaboration avec les entreprises, pour refléter les réalités du monde du travail. Pour ce, des fiches de liaison circulent entre les diverses entités, relatant notamment les connaissances acquises. Des visites ponctuelles en entreprises sont également effectuées.

Les échanges entre maîtres d’apprentissage (entreprise) et formateurs (CFA) sont l’une des clés de l’efficacité et de la pédagogie de l’alternance.

 

Le rythme de l’alternance

L’alternance, ce sont : 13 semaines/an au CFA pour l'alertenance classique pour les formations en deux ans ou 18 semaines de 3 jours pour les formations sur une année. Le reste du temps se déroule en entreprise. L’alternance incarne un système de formation adapté aux attentes de jeunes motivés par l’apprentissage d’un métier. Tel un compromis entre cadre « scolaire » et entreprise, l’alternance réconcilie les jeunes pour qui l’enseignement traditionnel n’a pas été convaincant, avec l’envie d’apprendre et l’espoir de se dessiner un avenir porteur.

Les métiers

Au CFA de Groisy, force est de constater que les métiers proposés offrent de nombreux débouchés non seulement en France, mais aussi à l’étranger où le savoir-faire « made in France » est souvent perçu comme une valeur sûre. Aujourd’hui, l’alternance fait ses preuves et cumule les atouts :

Elle répond aux aspirations de nombreux jeunes, motivés par l’envie de s’intégrer à la société par le biais d’un métier valorisant.

elle convient aux entrepreneurs, qui connaissent la qualité des enseignements dispensés et apportent la valeur ajoutée d’une pratique « sur le terrain », clairement efficace.

Rupture du contrat

La rupture du contrat après la période d’essai ne nécessite plus l’intervention du conseil des prud’hommes. En cas de rupture, le CFA doit permettre à l’apprenti de poursuivre sa formation 6 mois et l’aider à trouver un nouvel employeur.

Rupture à l’initiative de l’employeur :

A défaut de rupture à l’amiable, l’employeur peut rompre le contrat en cas de force majeur, de faute grave de l’apprenti, d’inaptitude constatée par la médecine du travail, du décès de l’employeur maître d’apprentissage (pour une personne morale unipersonnelle).

Rupture à l’initiative de l’apprenti :

A défaut de rupture à l’amiable, l’apprenti doit solliciter le médiateur. Il peut alors rompre son contrat après respect d’un préavis et dans des conditions déterminées par décret.


 

Le contrat de professionnalisation

 

Pour qui ?

  • Jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus afin de compléter leur formation initiale,
  • Demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus. Consultez l'aide à l'embauche d'un demandeur d'emploi de plus de 26 ans et l'aide à l'embauche d'un demandeur d'emploi de 45 ans et plus.
  • Bénéficiaires du RSA, de l'ASS ou de l'AAH.

Pour quoi ?

Son objectif est de leur permettre d’acquérir une qualification professionnelle et de favoriser leur insertion, ou réinsertion professionnelle.

Rémunération

Elle sera variable en fonction de votre âge et de votre niveau de compétences. Pour les moins de 21 ans, la rémunération minimale de base est de 836,67 €/mois si vous êtes titulaire d'un titre ou diplôme de niveau bac ou inférieur bac. Pour les jeunes de 21 à 25 ans, la rémunération minimale en contrat pro est de 1 064,85€.

Ces montants sont majorés si vous êtes déjà titulaire d'un diplôme ou titre professionnel égal ou supérieur au bac. Vous percevrez, dans ce cas, au minimum 988,80€/mois si vous avez moins de 21 ans et 1 216,98€ si vous avez entre 21 et 25 ans inclus.

Pour plus d'informations, se reporter à la rubrique "rémunération"

Bon à savoir

Des aides incitatives à la reprise d’emploi dans le cadre d’un contrat de professionnalisation peuvent être versées par Pôle Emploi.

Les obligations des parties :

  • L’employeur s’engage à assurer au bénéficiaire d’un Contrat de Professionnalisation, une formation lui permettant d’acquérir une qualification professionnelle, et à lui fournir un emploi en relation avec cet objectif pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de l’action de professionnalisation dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée.
  • Dans les deux mois qui suivent le début du contrat de professionnalisation, l’employeur examine avec le titulaire du contrat, l’adéquation du programme de formation, au regard des acquis du salarié.
  • En cas d’inadéquation, employeur et salarié peuvent conclure un avenant au contrat de professionnalisation, dans la limite de la durée de ce contrat. Cet avenant est transmis à l’organisme paritaire collecteur agréé qui finance la formation (OPCA), qui à son tour, dépose celui-ci auprès de la direction départementale du travail et de la formation professionnelle.

 

Durée du contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation peut être conclu dans le cadre d'un CDD ou dans le cadre d'un CDI.

Lire la suite

Quelles démarches pour finaliser un contrat de professionnalisation

Quel que soit la forme du contrat (CDD ou CDI), le contrat doit être établi par écrit et signé par l'employeur et le salarié. Lire la suite